vendredi 20 octobre 2017

Samedi de la 28ème semaine



21 octobre 2017

Nous sommes au Christ…



Cet Évangile est un message d'espérance pour les chrétiens d'autrefois et ceux d'aujourd'hui. Si nous nous reconnaissons chrétiens, c'est que nous reconnaissons notre appartenance au Christ. Le chrétien est celui qui a reçu l'onction du Seigneur, celui qui est voué au Christ. Intérieurement, cela se réalise par le baptême et la confirmation qui nous configurent au Christ.

Face à un monde hostile ou indifférent, nous ne devons pas avoir peur de montrer cette appartenance au Christ. Jésus encourage les chrétiens persécutés à tenir bon jusqu'au bout : "Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui devant les anges de Dieu".

Chaque jour, nous avons à réfléchir sur la manière dont nous pouvons missionnaire auprès des gens qui sont sur notre route. Tout cela ne va pas sans risque, surtout dans une société qui cherche à mettre le Christ en dehors de sa vie. Mais si nous ignorons les chemins du Seigneur, si nous éloignons le Christ de notre vie, nous tombons dans le péché contre l'Esprit, nous rejetons le salut de Dieu.

Nous chrétiens, nous sommes envoyés pour témoigner de la bonne nouvelle. Il ne s'agit pas d'une "croisade dans les supermarchés" ni sur les "plateaux de télévision" ; c'est toute notre vie qui doit parler de Dieu. Et c'est en vue de ce témoignage que l'Esprit Saint nous est donné. Il nous aide à ne pas trébucher sur le chemin que le Christ nous montre.

=================

Autre commentaire de l'Évangile

Pourquoi donc est-ce qu’une parole contre le Fils de l’homme, c’est-à-dire Jésus, peut être pardonnée, et non une parole contre l’Esprit Saint ? Leurs œuvres sont différentes. L’œuvre du Fils se réalise et se manifeste à la Croix, et il peut être difficile de reconnaître dans le Crucifié, le Fils aimé du Père venu nous sauver. En revanche, l’œuvre de l’Esprit se manifeste dans la manifestation de l’amour de Dieu. Blasphémer contre l’Esprit, c’est identifier cette manifestation avec l’œuvre du démon. C’est nier que Dieu nous offre son pardon.
Petit détail grammatical qui montre que Dieu ne peut rien contre ce péché : le Christ ne dit pas qu’il ne le pardonnera pas, à la forme active, mais que cela « ne lui sera pas pardonné ». Comme si Dieu était hors de cause de cette absence de pardon. Source : "Dieu avec nous aujourd'hui"

 



Homélie du 26 octobre : 30ème dimanche du temps ordinaire