mercredi 14 mars 2018

Absent



Bonjour à tous
À partir d'aujourd'hui, je vais être absent plusieurs semaines. En effet, cet après-midi, je rentre à la Clinique Pasteur de Toulouse pour une intervention sur la valve aortique et un pontage. Je ne pourrai donc pas assurer la publication des commentaires d’Évangile.
D'avance merci pour votre compréhension et vos prières. 

Pour les commentaires du jour je vous invite sur


qui se met à jour chaque jour.
 
 


lundi 12 mars 2018

Mardi de la 4ème semaine du Carême



13 mars 2018




Au cœur de l'humanité souffrante




Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5, 1-16
À l’occasion d’une fête juive,
Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis,
il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha.
Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades,
aveugles, boiteux et impotents.
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là,
et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps,
lui dit :
« Veux-tu être guéri ? »
Le malade lui répondit :
« Seigneur, je n’ai personne
pour me plonger dans la piscine
au moment où l’eau bouillonne ;
et pendant que j’y vais,
un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit :
« Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme fut guéri.
Il prit son brancard : il marchait !
Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied :
« C’est le sabbat !
Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
Il leur répliqua :
« Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit :
“Prends ton brancard, et marche !” »
Ils l’interrogèrent :
« Quel est l’homme qui t’a dit :
“Prends ton brancard, et marche” ? »
Mais celui qui avait été rétabli
ne savait pas qui c’était ;
en effet, Jésus s’était éloigné,
car il y avait foule à cet endroit.

Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit :
« Te voilà guéri.
Ne pèche plus,
il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs
que c’était Jésus qui l’avait guéri.
Et ceux-ci persécutaient Jésus
parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.
© AELF

Méditation
À travers cet homme infirme, c'est toute l'humanité souffrante que Jésus vient rejoindre. L'Évangile nous dit que cet homme infirme n'a personne pour le plonger dans la piscine. La grande souffrance c'est précisément de n'avoir personne. Ce qui sauve, c'est l'amour, c'est d'avoir quelqu'un.

Or voilà que Jésus vient lui-même à la rencontre de cet homme paralysé. Dès lors, cet infirme n'a plus besoin d'être plongé dans la piscine. C'est Jésus lui-même qui le relève. Il le guérit par la puissance de sa parole. Quand on a rencontré le Christ, ça change toute une vie. Il veut faire de nous des apôtres, des messagers de la bonne nouvelle de l'Évangile.

Le Seigneur ne demande qu'à nous libérer d'une autre paralysie ; nous l'avons entendu : "Ne pèche plus, il pourrait t'arriver quelque chose de pire." Le pire qui pourrait nous arriver c'est celle du péché qui nous empêche d'avancer à la suite du Christ.

En ce jour, nous le supplions :
"O Seigneur, guéris-nous,
O Seigneur, sauve-nous,





Chant du jour

dimanche 11 mars 2018

Lundi de la 4ème semaine du Carême




12 mars 2018


« Ton fils est vivant. »



Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4, 43-54
 


En ce temps-là,
après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
Jésus partit de là pour la Galilée.
– Lui-même avait témoigné
qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
Il arriva donc en Galilée ;
les Galiléens lui firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
où il avait changé l’eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
il alla le trouver ;
il lui demandait de descendre à Capharnaüm
pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit :
« Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit :
« Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond :
« Va, ton fils est vivant. »
L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
et il partit.
Pendant qu’il descendait,
ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
Ils lui dirent :
« C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement
l’heure où Jésus lui avait dit :
« Ton fils est vivant. »
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

Tel fut le second signe que Jésus accomplit
lorsqu’il revint de Judée en Galilée. 
Source AELF


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Méditation
Jésus est revenu à Cana en Galilée. C'est là qu'il avait changé l'eau en vin. Aujourd'hui, l'évangéliste saint Jean nous parle d'un nouveau miracle ou plutôt d'un nouveau signe. Il ne s'agit plus d'un problème matériel (manque de vin) mais d'une vie humaine qui est en danger.

Nous remarquons d'abord que Jésus ne se rend pas directement chez le malade. Il lui rend la santé sans bouger de Cana. Reconnaissant la foi de son interlocuteur, il lui dit : "va ton fils vit."

Nous aussi, nous pouvons faire beaucoup de bien à distance. La campagne du Carême du CCFD Terre Solidaire nous en donne l'occasion. Cet Évangile nous révèle un 2ème miracle. Il concerne le fonctionnaire royal, un homme qui faisait partie des persécuteurs d'Israël : "Il crut, lui et toute sa maison."

Le Royaume de Dieu est commencé. Il est offert à tous les hommes, quelle que soit leur origine. Dieu crée des cieux nouveaux, une terre nouvelle, une humanité nouvelle.

Le Carême nous adresse un appel à Croire en Jésus sauveur de l'humanité. Forts de cette foi, nous pourrons coopérer à cette œuvre de Dieu, même à distance