vendredi 19 janvier 2018

Samedi de la 2ème semaine du temps ordinaire

20 janvier 2018

 

Il a perdu la tête

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3, 20-21
En ce temps-là,
Jésus revint à la maison,
où de nouveau la foule se rassembla,
si bien qu’il n’était même pas possible de manger.
Les gens de chez lui, l’apprenant,
vinrent pour se saisir de lui,
car ils affirmaient :
« Il a perdu la tête. »
Source : AELF


Méditation
Chacun sait comme il est difficile d'être prophète dans sa patrie et dans sa famille. C'est ce qui arrive à Jésus. Beaucoup ont joué avec lui durant leur enfance. Nous comprenons leur stupéfaction : "Pour qui se prend-il ? Pour eux, il n'est que le fils du charpentier de Nazareth.
Seuls les pauvres de cœur sont capables de l'accueillir. Sa maison est ouverte à tous. Là où nous dosons nos efforts, il se donne sans limite. La porte de son cœur est ouverte à tous. Il s'est donné totalement à sa tâche. Il est mangé par les foules. Il n'a plus le temps de penser à lui-même.
Sa famille, l'apprenant, vient se saisir de lui car ils affirmaient : "Il a perdu la tête." Ils n'ont pas compris qu'il faut un cœur de pauvre pour entrer dans une révélation plus grande sur Jésus. Les chrétiens d'aujourd'hui sont souvent contestés et rejetés. C'est à nous de voir si nous choisissons d'être du côté de Jésus. Nous ne devons pas avoir peur de nous compromettre pour lui, même si cela entraine des risques déraisonnables.
En communion avec toute l'Église, nous faisons nôtre cette prière : "Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur."




jeudi 18 janvier 2018

Vendredi de la 2ème semaine du temps ordinaire

19 janvier 2018
Saint Germanicus
Sainte Germaine Cousin 


Appelés pour être avec Jésus




Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3, 13-19

En ce temps-là,
    Jésus gravit la montagne,
et il appela ceux qu’il voulait.
Ils vinrent auprès de lui,
    et il en institua douze
pour qu’ils soient avec lui
et pour les envoyer proclamer la Bonne Nouvelle
    avec le pouvoir d’expulser les démons.
    Donc, il établit les Douze :
Pierre – c’est le nom qu’il donna à Simon –,
     Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques
– il leur donna le nom de « Boanerguès »,
c’est-à-dire : « Fils du tonnerre » –,
    André, Philippe, Barthélemy, Matthieu,
Thomas, Jacques, fils d’Alphée,
Thaddée, Simon le Zélote,
    et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.
©  AELF


Méditation
"Il en institua douze pour qu'ils soient avec lui…" Être avec Jésus… C'est important pour nous aussi. Si Jésus nous appelle, c'est pour que nous soyons avec lui. Son désir profond c'est d'être avec nous, demeurer en nous. "Demeurez en moi, et je demeurerai en vous". (Jean 15, 4)

Comme les douze, chacun de nous est appelé par son nom. C'est ensemble, les uns avec les autres que nous formons la communauté Église. Si le Seigneur nous appelle, c'est pour nous envoyer en mission et pour inviter les hommes et les femmes d'aujourd'hui à devenir à leur tour disciples et missionnaires.

Pour que cette mission porte du fruit, il nous faut d'abord être avec le Seigneur. "Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi." (Jean 15, 4) C'est son amour, sa Lumière qui doivent transparaître dans notre témoignage.

Autres approches
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Dieu avec nous aujourd'hui
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mercredi 17 janvier 2018

Jeudi de la 2ème semaine du temps ordinaire

18 janvier 2018
Sainte Marguerite de Hongrie (✝ 1270)



 

 BONNE NOUVELLE POUR TOUS.





Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3, 7-12.

En ce temps-là,
    Jésus se retira avec ses disciples près de la mer,
et une grande multitude de gens, venus de la Galilée, le suivirent.
    De Judée, de Jérusalem, d’Idumée, de Transjordanie,
et de la région de Tyr et de Sidon
vinrent aussi à lui une multitude de gens
qui avaient entendu parler de ce qu’il faisait.
    Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition
pour que la foule ne l’écrase pas.
    Car il avait fait beaucoup de guérisons,
si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal
se précipitaient sur lui pour le toucher.
    Et lorsque les esprits impurs le voyaient,
ils se jetaient à ses pieds et criaient :
« Toi, tu es le Fils de Dieu ! »
    Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.
© AELF


Méditation
Jésus et ses disciples se retirent au bord du lac. Beaucoup de gens le suivent. Ils viennent de toutes les contrées voisines. L'Évangile de Marc insiste beaucoup sur les noms des différents lieux. C'est une manière de dire que la bonne nouvelle de l'Évangile n'est pas seulement réservée aux juifs de Palestine. Elle est pour tous. Plus tard, elle sera annoncée au monde entier.

Les gens qui viennent à Jésus sont témoins des guérisons et des exorcismes qu'il opère. À travers tous ces signes, ils découvrent que le Royaume de Dieu s'est approché des hommes. Mais Jésus ne veut pas qu'on en reste au niveau du spectaculaire. C'est pour cette raison qu'il impose le silence aux esprits impurs qui le proclament "Fils de Dieu". Le plus important c'est d'entrer dans le mystère intime de Jésus.

Quand nous allons à Lourdes ou à Fatima, nous sommes témoins de la foi des malades qui cherchent espoir auprès du Maître et de sa mère. Ils découvrent le Fils de Dieu qui est venu prendre soin de notre humanité blessée par le péché. Tout l'Évangile nous annonce qu'il est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus.

En communion avec tous les chrétiens du monde entier, nous supplions le Seigneur : "O Seigneur, guéris-nous. O Seigneur, sauve-nous. Donne-nous la paix."  AELF

Autres approches




mardi 16 janvier 2018

Mercredi de la 2ème semaine du temps ordinaire

17 janvier 2018


"Étends la main"

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3, 1-6
En ce temps-là,
    Jésus entra dans une synagogue ;
il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
    On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat.
C’était afin de pouvoir l’accuser.
    Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée :
« Lève-toi, viens au milieu. »
    Et s’adressant aux autres :
« Est-il permis, le jour du sabbat,
de faire le bien ou de faire le mal ?
de sauver une vie ou de tuer ? »
Mais eux se taisaient.
    Alors, promenant sur eux un regard de colère,
navré de l’endurcissement de leurs cœurs,
il dit à l’homme :
« Étends la main. »
Il l’étendit, et sa main redevint normale.
    Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil
avec les partisans d’Hérode
contre Jésus, pour voir comment le faire périr.
© AELF


Méditation
Cet Évangile nous montre deux positions inconciliables, celle de Jésus et celle des pharisiens. Jésus ne cherche que le salut des hommes. Par contre, les pharisiens ne se soucient que de l'observance des lois. C'est leur seule priorité. Mieux encore, alors que Jésus veut donner la vie en plénitude, les pharisiens cherchent un prétexte qui leur permettrait de faire mourir un ennemi gênant.

Aujourd'hui, Jésus va droit à la question de fond : dans le cas présent, la stricte observance de la loi se trouve du côté de l'homicide. La guérison que Jésus veut donner au  malade va lui faire retrouver une vie saine. Elle veut être le signe du Salut que veut pour tous les hommes.

Nous comprenons la colère de Jésus face à l'endurcissement de leur cœur. Ils n'ont pas compris qu'il est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Pour lui, c'est une priorité absolue. Il veut nous associer tous à cette œuvre de Salut. Prions-le pour qu'il nous garde fidèles à cette mission.

Autres sources
L'Évangile du jour et son commentaire (Evangeli.net)
Dieu avec nous aujourd'hui
Radio Fidélité (cliquer sur l'image)




lundi 15 janvier 2018

Mardi de la 2ème semaine du temps ordinaire


16 janvier




Le Sabbat est fait pour l'homme




Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,23-28.
Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat ! Cela n’est pas permis. »
Et Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
Au temps du grand prêtre Abiatar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient. »
Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat.
Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. » Source : AELF




Méditation

Les pharisiens étaient soucieux de suivre la volonté de Dieu jusque dans les moindres détails. Pour être sûrs de ne pas enfreindre la loi, ils avaient multiplié les précautions. C'est pour cette raison qu'ils reprochent à Jésus d'avoir grappillé des épis, comme si ce geste banal était un  geste de moisson.

Dans sa réponse, Jésus ne cherche pas à justifier une profanation du Sabbat. Il est hors de question  d'en prendre et d'en laisser. Ce que Jésus veut nous faire comprendre, c'est que ce jour est un bienfait pour l'homme. C'est un jour pour soigner nos relations familiales et amicales. C'est surtout un jour consacré à la prière.


Nos dimanches sont appelés à être des jours de fête et d'épanouissement, d'amour, de calme et de prière. C'est le jour de l'Eucharistie "source et sommet de toute vie chrétienne". Manquer la messe du dimanche c'est manquer à une des plus graves obligations qui nous est faite pour notre bonheur. La messe est aussi faite pour l'homme.



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dimanche 14 janvier 2018

Lundi de la 2ème semaine du temps ordinaire



15 janvier 2018

Le vin nouveau


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 2, 18-22

En ce temps-là,
    comme les disciples de Jean le Baptiste et les pharisiens jeûnaient,
on vint demander à Jésus :
« Pourquoi, alors que les disciples de Jean
et les disciples des Pharisiens jeûnent,
tes disciples ne jeûnent-ils pas ? »
    Jésus leur dit :
« Les invités de la noce pourraient-ils jeûner,
pendant que l’Époux est avec eux ?
Tant qu’ils ont l’Époux avec eux,
ils ne peuvent pas jeûner.
    Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ;
alors, ce jour-là, ils jeûneront.

    Personne ne raccommode un vieux vêtement
avec une pièce d’étoffe neuve ;
autrement le morceau neuf ajouté tire sur le vieux tissu
et la déchirure s’agrandit.
    Ou encore, personne ne met du vin nouveau
dans de vieilles outres ;
car alors, le vin fera éclater les outres,
et l’on perd à la fois le vin et les outres.
À vin nouveau, outres neuves. »
Source : AELF

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Méditation

"Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? " Pour comprendre la réponse du Christ, il faut savoir que dans l’Ancien Testament, le jeûne était lié à l’attente du Messie. C’était une manière de montrer qu’on était impatient de le voir arriver. Le sens de la réponse est clair. Nous ne sommes plus au temps de l’attente. Le Messie est là, il est arrivé. Ce type de jeûne n’a plus de raison d’être. Désormais c’est le temps de faire la fête.

Ce vin nouveau dont parle Jésus, c’est précisément celui de la fête. Il ne peut y avoir de bon repas sans un bon vin. Mais pour mieux en comprendre la signification, il faut en connaître le symbolisme. Ce vin nouveau évoque le renouveau spirituel qu’apporte le message de l’évangile. Ce vin, on ne le met pas dans de vieilles outres. Il faut l’accueillir avec un cœur renouvelé. Jésus ne vient pas faire du raccommodage. Il fait du neuf. Avec Jésus c’est l’époux qui est là. Il veut nous revêtir des habits neufs de notre beauté retrouvée. Il nous invite à boire le vin de la nouvelle alliance. Il nous offre d’avoir avec Dieu une relation d’amour sans cesse renouvelée. Et si nous jeûnons, ce n’est plus parce que nous attendons le Messie. C’est pour être plus ouverts et plus disponibles à sa présence, son action et son amour.

Pour être rayonnants de la nouveauté de l’Évangile, il nous faut l’accueillir en nous et nous en imprégner. Et pour cela, c’est vers le Christ que nous nous tournons. Chaque semaine, nous sommes invités à nous nourrir de sa Parole et de son Corps. En mangeant le même Pain et en recevant le même Christ, nous ne formons qu’un seul Corps. Si nous lui demandons de nous inoculer son amour passionné pour son Père et pour nos frères, la communauté se transformera ; l’idéal du Christ pénètrera dans nos vies. Beaucoup de choses changeront.

Rendons grâce à celui qui est notre « rénovateur » en profondeur et faisons tout notre possible pour participer au renouvellement de nous-mêmes, de notre Église et de notre monde. Avec Jésus c’est vraiment un nouveau départ.


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